Eglise Orientale Apostolique de Damcar

L’Eglise Orientale Apostolique de Damcar

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Présentation.

L’Église Orientale Apostolique de Damcar (EOAD – Oriental Apostolic Church of Damcar) est une Église chrétienne sacramentelle enracinée dans le Charisme de la Gnose telle que décrite dans les œuvres d’Origène, de Clément d’Alexandrie, des Pères cappadociens, de Dionysos l’Aréopagite, et reflétée dans le mysticisme chrétien des Pères du désert.

Le cœur de notre Église est dans l’askesis (la pratique) de la tradition de l’hésychasme dans les pas menant à la Theosis (Théose).

Nous sommes une église apostolique de rite oriental. Les deux raisons les plus évidentes sont : primo, les formes de l’œuvre et de la pratique religieuse du rite oriental conservent une qualité théurgique qui manque au rite occidental ; secundo, le rite oriental enseigne encore aujourd’hui la doctrine de la Théose. La Théose est ce dont traite la Gnose. Elle est définie par les pères Grecs primitifs comme la « divinisation de l’homme » et « l’acquisition de l’Esprit-Saint ». John Chirban, dans son Developmental Stages in Eastern Orthodox Christianity (1986) dit :

« La Théose, la déification, ou l’acquisition de l’Esprit-Saint, constitue le but de la vie chrétienne orthodoxe. La vie de Jésus sert de modèle à la Théose. Saint Athanase dit, tout comme Saint Irénée avant lui, « Dieu devint homme afin que l’homme puisse devenir Dieu ». On dit que le Christ a inauguré le Royaume de Dieu sur terre qui doit encore être accompli, totalement réalisé. La Théose, cependant, n’est pas une potentialité eschatologique ou simple promesse, mais elle est une ascension intense de celui qui se bat et qui obtient la grâce de trouver le Royaume dans sa vie ici-bas. La Théose est un excellent exemple de la doctrine théologique et spirituelle qui est démontrée dans l’askesis (exercice ou développement) spirituelle attentive et ardue du chrétien qui désire ardemment parvenir à l’union avec Dieu. »

Notre approche du Gnosticisme ne correspond pas dogmatiquement aux mouvements gnostiques connus des premiers siècles, tels le valentinisme ou le basilidisme, mais nous nous rattachons à l’idée simple de « Gnose », ainsi que le terme grec gnostikoi (connaissant) nous désigne. Ce que nous enseignons est que chacun de nous peut expérimenter un aspect de la divinité jusqu’au moment où nous devenons nous-mêmes divins. Cette expérience explique comment l’on devient gnostikoi, ou « celui qui sait » – empiriquement, leur place dans l’univers et combien ils sont une part intégrante du grand schéma des choses et le Terreau de l’Être qui sous-tend l’univers entier.

Nous reconnaissons deux approches à cette expérience, chacune incomplète sans l’autre. La première approche est la forme « publique » ou l’expression donnée par les Sept Sacrements, ainsi que la pratique des principes de la chevalerie chrétienne ; la seconde est l’étude et l’application du christianisme ésotérique ou interne, la tradition de l’hésychasme, et donc notre approche par le rite oriental.

 

Le Métropolite Catholicos.

L’Église Apostolique Orientale de Damcar (EAOD – Oriental Apostolic Church of Damcar) est dirigée par Sa Béatitude le Métropolite Catholicos, Tau Mikael III Basilides. Le titre de « Tau » est celui des évêques issus des lignées de Tau Valentin II, évêque du mouvement chrétien gnostique moderne ; celui de « catholicos » est celui du Primat (premier évêque) de certaines églises orientales.

Tau Mikael III Basilides est le dépositaire de lignées apostolique au travers des Églises Arménienne, Copte, Ethiopienne, Malankare, Vieille-Catholique, Russe, Syrienne et Ukrainienne ; ainsi que d’autres Antiques Patriarcats comme l’Église des Chrétiens Primitifs, La Iglesia Gnostica Catolica Apostolica, Primacia de Colombia et l’Ecclesia Gnostica Joanita ; et enfin de diverses Églises néo-gnostiques modernes.

Sa Béatitude est également un Initiateur Libre (S::: I::: I:::) du Martinisme (O.M.C.C.) et membre du Sanctuaire de la Gnose. Tau Mikael III a préféré œuvrer en tant qu’« évêque errant » offrant les Saints Mystères à ceux qui ne sont pas affiliés à une Église particulière, mais qui sont dans le besoin de clercs chrétiens.

Les Questions les Plus Fréquentes.

  • Qu’entend-t-on par « Oriental » ?

Par « Oriental » nous nous référons au cœur ecclésial oriental de notre Église qui dérive de nombreuses églises non-chalcédoniennes du Proche-Orient ; les Églises Arménienne, Copte, Ethiopienne, Syrienne et Malankar.

  • Pourquoi « Église de Damcar » ?

Notre Église se nomme « Église de Damcar » afin de refléter plus avant notre enracinement dans la Philosophia Perinnis (qui soutient que les vérités métaphysiques, et donc la Connaissance du Divin, sont toujours disponibles au travers de l’Histoire et qu’on peut les retrouver dans la trame de toute tradition religieuse valide), et la Natuurphilosophie telle qu’idéalisée dans les Manifestes Rosicruciens et dans la tradition ésotérique occidentale, le mouvement occidental de l’Hésychasme.

  • Comment l’EAOD considère-t-elle les Écrits Sacrés ?

Nous nous rattachons à une compréhension plus ésotérique / mystique des Écritures : nous tenons pour sacrés le Tanakh, les Midrash et le Nouveau Testament, les Tanakhs et les textes chrétiens apocryphes, les textes gnostiques découvertes récemment, le Zohar et le Sepher Yetsirah de la tradition juive, le Kebra Negast et le Fetha Negast d’Éthiopie, le Saint Coran et les Hadith de la tradition islamique et soufie, pour autant qu’ils honorent tous les Peuples du Livre.

  • Les Saints Mystères (Sacrements).

En commun avec toutes les communautés chrétiennes dépositaires de la succession apostolique, l’EOAD tient pour vrai que les Grands Mystères sont Sept : le Baptême, la Confirmation, la Sainte Eucharistie (divine liturgie), la Réconciliation, le Mariage, la Prêtrise et l’Épiscopat.

  • La Validité des Saints Mystères.

L’EOAD est sous l’omophore (la juridiction) d’un évêque validement consacré au sein de la Succession Apostolique, il s’en suit que tous nos Sacrements sont valides.

  • L’Ordination et la Prêtrise des Femmes.

L’EAOD ordonne et consacre les femmes à la prêtrise, car nous tenons pour vrai l’égalité de l’homme et de la femme telle qu’elle était exprimée par l’Église Primitive et les Pères de l’Église.

« La femme possède la même dignité spirituelle que l’homme. Tous deux ont le même Dieu, le même Enseigneur, la même Église. Ils respirent, voient, entendent, connaissent, espèrent et aiment de la même manière. Ce sont, tous deux, des êtres partageant même vie, même grâce et même salut… » (Saint clément d’Alexandrie, Tutor 1, 4).

« L’Écriture Sainte ne pose pas l’homme et la femme en opposition l’un par rapport à l’autre selon le sexe. Le sexe ne constitue pas une différence aux yeux de Dieu » (Saint Origène, Homélie sur Josué 9).

« La femme est à l’image de Dieu, tout comme l’homme. Les sexes sont d’égale valeur. Leurs vertus sont égales, leurs luttes sont égales. Un homme pourrait-il égaler une femme qui vit sa vie pleinement ? » (Saint Grégoire de Nysse).

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